Le film documentaire Errance sans retour propose un regard à la fois poétique, immersif et puissant sur le camp de réfugiés le plus peuplé du monde, le camp de réfugiés de Kutupalong. En 2017, en quelques mois, 700 000 personnes de la minorité musulmane rohingya ont fui le Myanmar (anciennement la Birmanie) pour échapper au génocide et demander l’asile au Bangladesh. Entre poésie et cauchemars, distribution alimentaire et partie de soccer, les Rohingyas du camp de Kutupalong témoignent de leur quotidien et des fantômes du passé.
En collaboration avec le réfugié rohingya Abul Kalam, inspiré de la recherche et du travail du photographe Renaud Philippe, Errance sans retour est le premier film réalisé entièrement en langue rohingya, notamment grâce à la traduction et à la narration du réfugié rohingya Mohammed Shofi.
Avec l’inestimable participation des réfugiés du camp de Kutupalong.
Scénarisé, réalisé et produit par: Olivier Higgins et Mélanie Carrier
Inspiré de la recherche et du travail du photographe Renaud Philippe
Poète et fixer: Abul Kalam
Direction de la photographie : Renaud Philippe et Olivier Higgins
Recherche d’archives : Olivier Higgins
Narration : Mohammed Shofi
Montage : Amélie Labrèche et Olivier Higgins
Postproduction image et sonore : MELS
Coloration : Jérôme Cloutier
Narration : Mohammed Shofi
Conception Sonore : Pierre-Jules Audet
Mixage : Luc Boudrias
À travers une démarche documentaire intime tournée sur quatre années, ce film observe l’enfance à hauteur d’enfant, au cœur d’une famille de cinéastes. Lauréat du prix Jean-Marc-Vallée, il propose une réflexion sensible sur la transmission, la parentalité et la manière dont nous racontons le monde aux générations futures.
Documentaire à la fois poétique et immersif, ce film plonge au cœur du camp de réfugiés de Kutupalong, au Bangladesh, le plus peuplé au monde, où vivent près d’un million de Rohingyas ayant fui le génocide au Myanmar. Salué par la critique internationale, lauréat du Prix Écrans canadiens du meilleur film documentaire et finaliste pour représenter le Canada aux Oscars, il propose un regard humain sur l’exil et la dignité.
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